Les inondations, une calamité mais pas une fatalité

Avec le réchauffement climatique, nous constatons de plus en plus l’extrême violence des phénomènes naturels. Nous pouvons citer des inondations inhabituelles dans tous les continents. En Belgique, en Allemagne, au Brésil ou en Angola on a vu des morts et des pertes matérielles importantes.

On ne peut pas imputer ces dégâts humains et matériels uniquement au changement climatique. Nous même, humains sommes en partie responsables de ces conséquences. L’occupation constante des terres par des constructions « tout béton » par exemple, empêche les infiltrations des eaux de pluies dans le sol. D’où le déferlement à travers les rues de torrents détruisant out au passage. Nous avons réduits les espaces verts et les végétaux qui ont la capacité d’absorber les eaux et protéger le sol.

Nous devons penser à changer nos modes de vie en restant respectueux de notre environnement. Nous devons également intégrer le fait que toute lutte contre la nature est perdue d’avance. On ne peut pas tenir tête à la nature, mais coopérer avec elle. Même dans la conception de nos villages dans le Rutshuru et environs, nus devons réfléchir à la façon de nous accommoder à la nature.

Observons ce qu’il s’est passé en août 2021, à Mikeno.


En date du 13 août 2021, il y a eu des inondations dans le groupement de Rugari, précisément dans les localités Kigarama et Bisoko causant 790 maisons inondées et Tout matériels du maisons ont étés endommagés 5personnes blessées dont 2enfants de 3ans, 2 de 13et15ans et 1homme de 48 ans. 3 maisons détruites 3vaches mortes
En date du 16 août 2021, les mêmes maisons ont étés inondées pour la 2ème fois. Le bilan est de 223 ménages déménagés. Ils son parti vers les villages non détruits : N’kiko Nord, Machazo, Rwaza, Karambi et Mugwata. La population demande la canalisation du torrent NYAKARIBA puisque ce dernier reçois d’eau incapable de contenir dans son canal venant du mont MIKENO. Nous demandons aux autorités, si possible, de venir en aide aux victimes du catastrophe qui vivent dans des conditions inhumaines, tout en pensant à la planification de nos villages. Cet effort nous sommes conscients doit venir de tout le monde dans notre cas.

Selon le coordonnateur de la WCEPVI-GOMA
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